par Bernard Guy
Dans un sens, il est vrai que Dieu s'intéresse particulièrement aux faibles, car ils sont souvent plus humbles et plus réceptifs aux remises en question.
Comme Jésus était à table dans
la maison de Lévi, beaucoup de publicains et de gens de mauvaise
vie se mirent aussi à table avec lui et avec ses disciples ; car
ils étaient nombreux, et l'avaient suivi. Les scribes et les pharisiens,
le voyant manger avec les publicains et les gens de mauvaise vie, dirent
à ses disciples : Pourquoi mange-t-il et boit-il avec les publicains
et les gens de mauvaise vie ? Ce que Jésus ayant entendu, il leur
dit : Ce ne sont pas ceux qui se portent bien qui ont besoin de médecin,
mais les malades. Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs.
(Marc 2.15-17)
Mais, d'après la définition que Jésus donne du mot faible (malade), tous les êtres humains sont faibles. Aucun n'arrive à vivre à la hauteur des préceptes de Dieu. Certaines personnes ont une volonté de fer et sont équilibrées émotivement, mais elles ne sont pas pour autant en bonne santé sur le plan spirituel.
L'homme a été fait pour vivre en relation avec Dieu. Sans cette communion spirituelle, il n'est pas un être complet. Il est donc plus approprié de parler d'un besoin fondamental que d'une béquille (Jean 15.4-5).
Qui oserait dire que la terre est une béquille
pour la plante? La relation avec Dieu n'est pas une béquille, mais
un besoin vital pour l'homme.
Jésus est la solution aux trois
grandes
préoccupations de l'homme.