En
rétablissant
la
relation avec Dieu
I. Qu'est-il arrivé à l'homme et à son petit monde ?
L'homme est un être spirituel, fait à l'image de Dieu. Son sens moral et son sens religieux en témoignent. Dieu a créé l'homme à son image pour pouvoir entretenir avec lui une relation spirituelle (Genèse 1.26-27 et Apocalypse 3.20). Sans cette communion, l'homme est un être incomplet.
Au commencement de la création, les hommes vivaient une communion parfaite avec Dieu et les uns avec les autres.

Gen 1.26-27
26 Puis Dieu dit : Faisons l'homme à
notre image, selon notre ressemblance, et qu'il domine sur les poissons
de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail, sur toute la
terre, et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre.
27 Dieu créa l'homme à son image,
il le créa à l'image de Dieu, il créa l'homme et la
femme.
Mais, en croyant pouvoir accéder à une plus grande liberté, l'homme a choisi de rompre sa communion avec Dieu. Il s'est soustrait à son autorité et, s'appuyant sur sa seule intelligence, a choisi de diriger sa vie comme il l'entendait (Genèse 3.1-6 et Ésaïe 53.6a).


En rompant sa relation avec Dieu, l'homme a perdu ses
moyens. Loin d'accroître sa connaissance et ses capacités,
il s'est retrouvé dans un état diminué, avec des facultés
affaiblies (Éph 4.17-18 ; Rom 7.19). Conscient du problème
et de l'impuissance de l'homme à le régler, Dieu a envoyé
Jésus, le Dieu-homme, rétablir la communion spirituelle avec
sa créature. Être réconciliés avec Dieu exige
que nous fassions certaines prises de conscience et que nous prenions certains
engagements envers Dieu. La Bible nous décrit tout cela de façon
précise.
II.
Que faut-il faire pour rétablir la relation avec Dieu ?
1. Reconnaître que nous sommes pécheurs devant Dieu.
La Bible déclare que tous les hommes, sans exception, sont pécheurs devant Dieu.
L'Écriture le déclare : Il n'y a pas d'homme juste, pas même un seul ; il n'y a personne qui comprenne Dieu, personne qui le cherche vraiment. Tous les hommes se sont égarés loin de lui, ensemble, ils se sont corrompus ; il n'en est aucun qui fasse le bien (c'est-à-dire que le bien), pas même un seul ... Car tous ont péché ... (Romains 3.10-12, 23)
Non, il n'y a sur la terre pas d'homme juste qui fasse
le bien (c'est-à-dire que le bien) et qui ne pèche
jamais (Ecclésiaste 7.20).
Le péché ne se limite pas à nos actions, mais affecte aussi nos pensées, nos paroles et notre comportement en général.

La Bible ne dit pas que l'homme est incapable de faire du bien aux gens qui l'entourent et de vivre une vie respectable, mais elle affirme que sa nature humaine le porte plus souvent au mal qu'au bien. Jésus souligne, dans l'évangile de Matthieu, la capacité de l'homme d'exercer de l'amour envers les autres, mais note aussi son caractère foncièrement égoïste.
Lequel de vous donnera une pierre à son fils,
s'il lui demande du pain ? Ou, s'il demande un poisson, lui donnera-t-il
un serpent ? Si donc, méchants comme vous l'êtes, vous savez
donner de bonnes choses à vos enfants, à combien plus forte
raison votre Père qui est dans les cieux donnera-t-il de bonnes
choses à ceux qui les lui demandent (Matthieu 7.9-11).
2. Reconnaître qu'à
cause du péché, nous sommes séparés de Dieu
dans la vie présente.

Non, la main de l'Éternel n'est pas trop courte
pour sauver, ni son oreille trop dure pour entendre. Mais ce sont vos crimes
qui mettent une séparation entre vous et votre Dieu ; ce sont vos
péchés qui vous cachent sa face et l'empêchent de vous
écouter (Ésaïe 59.1-2).
L'apôtre Paul reprend la même idée dans sa lettre adressée aux croyants de la ville de Colosses :
Vous aussi, vous étiez autrefois loin de Dieu,
vous étiez ses ennemis à cause de vos pensées et de
vos mauvaises oeuvres ... (Colossiens 1.21)
3. Reconnaître que si nous
ne rétablissons pas la relation avec Dieu de notre vivant, nous
vivrons éternellement séparés de lui (c.-à-d.
que nous serons perdus pour l'éternité).

Tout le monde voit bien ce que produisent les tendances de la nature pécheresse : c'est l'immoralité, les pratiques dégradantes et la débauche, l'adoration des idoles et la magie, les haines, les querelles, la jalousie, les poussées de colère, les rivalités, les disputes, les divisions, l'envie, l'ivrognerie, les excès de table et autres choses de ce genre. Je ne puis que répéter ce que j'ai déjà déclaré à ce sujet : ceux qui commettent de telles actions n'auront aucune part à l'héritage du royaume de Dieu (Galates 5.19-21).
Car, sachez-le bien, aucun homme vicieux, indécent
ou amoureux de l'argent, c'est-à-dire, idolâtre, n'aura part
au royaume de Christ et de Dieu (Éphésiens 5.5).
L'homme qui meurt sans être réconcilié avec Dieu entre dans l'au-delà, condamné à vivre séparé de lui pour toujours.
Pourquoi Dieu ne ferme-t-il pas les yeux sur nos offenses ? Après tout, n'est-il pas infiniment bon ? Il est vrai que Dieu est bon, mais il n'est pas bonasse. Il est juste et doit, à cause de sa justice, condamner les coupables.
Dieu ne tient pas le coupable pour innocent (Exode
34.7b).
La personne qui pèche est celle qui mourra
(Ézéchiel 18.4b).
De même que, selon nos lois humaines, un criminel doit payer pour ses crimes, l'homme devra comparaître devant Dieu à cause de ses nombreuses violations de la loi divine. Les Écritures font souvent mention du jugement à venir (Actes 17.30-31 ; Romains 2.5-6, 16 ; 2 Timothée 4.1 ; 1 Pierre 4. 3-5).
Mais pourquoi un châtiment si sévère
? Être exclu du royaume pour toujours n'est-il pas un châtiment
terrible ? Il est vrai qu'il s'agit d'un châtiment sévère,
mais justifié lorsque nous considérons le caractère
trois fois saint de Dieu.

Nous sommes nous-mêmes sensibles à l'injustice. Si, par exemple, nous voyons un homme brutaliser une femme ou un enfant, nous en sommes indignés. Mais Dieu est beaucoup plus sensible que nous à l'injustice à cause de son caractère saint. Le prophète Habacuc déclare, en parlant de Dieu :
Tes yeux sont trop purs pour supporter la vue du mal
et tu ne peux pas regarder l'injustice (Habacuc 1.13).
4. Rconnaître que nous ne pouvons pas nous-mêmes rétablir la relation avec Dieu.
Plusieurs cherchent, par la pratique religieuse ou par une vie exemplaire et vouée aux autres, à regagner la faveur de Dieu. Ceci n'est pas nouveau. De tous les temps, l'homme a cru que sa relation avec Dieu dépendait de ses propres efforts. En fait, cette pensée gouverne encore toutes les religions du monde.
La Bible affirme catégoriquement que l'homme ne peut lui-même rétablir la relation avec Dieu. Faire quelques bonnes actions n'efface pas le mal déjà commis.

Les disciples se dirent les uns aux autres : Et qui
peut être sauvé ? Jésus les regarda et dit : Cela est
impossible aux hommes, mais non à Dieu : car tout est possible à
Dieu (Marc 10.26-27).
5. Reconnaître que Dieu nous aime.
L'apôtre Jean présente Dieu en affirmant, dans sa première lettre : Car Dieu est amour (1 Jean 4.8b). Parce que Dieu aime l'homme, il ne veut pas le condamner.
... Dieu, notre Sauveur, veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à connaître la vérité ... (1 Tim 2.3-4)
II (le Seigneur) use de patience envers vous, ne voulant pas qu'aucun périsse, mais voulant que tous arrivent à la repentance (2 Pierre 3.9b).
Ce que je (l'Éternel) désire, ce n'est
pas que le méchant meure ... (Ézéchiel 33.11)
Poussé par son désir de nous faire échapper au jugement et à la condamnation, Dieu conçoit le plan grandiose d'envoyer Jésus, son Fils bien-aimé, mourir sur la croix à notre place.
Mais Dieu prouve son amour envers nous en ce que, lorsque
nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous
(Romains 5.8 ; voir Jean 10.15b-18).
6. Reconnaître que Jésus est mort sur la croix à notre place.
Le prophète Ésaïe avait prophétisé la mort de Jésus sur la croix, 700 ans auparavant, dans les moindres détails.
Mais il (Jésus-Christ) était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui ... L'Éternel l'a frappé pour l'iniquité de nous tous (Ésaïe 53.5-6).
L'apôtre Pierre précise aussi le sens de cette mort dans sa première lettre.
Lui (Jésus) qui a porté lui-même
nos péchés en son corps sur le bois (1 Pierre 2.24a).

Rapportant les paroles de Jésus sur la croix, l'évangéliste Matthieu ajoute qu'il a subi la séparation d'avec Dieu à laquelle nous étions destinés éternellement. Jamais une seule seconde auparavant, la communion intime et immensément profonde qui unissait Jésus et son Père n'avait été brisée.
Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ?(Matthieu 27.46)
Dieu s'est détourné de Jésus et a
déversé sa colère sur lui alors qu'il portait nos
péchés sur la croix. Nous ne pouvons mesurer les souffrances
que cette rupture lui a causées, mais nous en avons une bonne idée
par l'agonie extrême qu'il a vécue dans le jardin de Gethsémané
(Marc 14.33 ; Luc 22.41-44).

7. Reconnaître que Jésus est vivant et prêt à intervenir en notre faveur.
De même que Jésus avait entrevu ses souffrances et sa mort sur la croix, il avait aussi entrevu sa résurrection. Il savait qu'il reviendrait à la vie pour donner la vie à tous ceux qui s'approcheraient de lui avec confiance.

Le premier jour de la semaine, elles se rendirent au sépulcre de grand matin, portant les aromates qu'elles avaient préparés. Elles trouvèrent que la pierre avait été roulée de devant le sépulcre ; et, étant entrées, elles ne trouvèrent pas le corps du Seigneur Jésus. Comme elles ne savaient que penser de cela, voici, deux hommes leur apparurent, en habits resplendissants. Saisies de frayeur, elles baissèrent le visage contre terre; mais ils leur dirent : Pourquoi cherchez-vous parmi les morts celui qui est vivant ? Il n'est point ici, mais il est ressuscité. Souvenez-vous de quelle manière il vous a parlé, lorsqu'il était encore en Galilée, et qu'il disait : Il faut que le Fils de l'homme soit livré entre les mains des pécheurs, qu'il soit crucifié et qu'il ressuscite le troisième jour. Et elles se ressouvinrent des paroles de Jésus. À leur retour du sépulcre, elles annoncèrent toutes ces choses aux onze et à tous les autres (Luc 24.1-9 ; voir 1 Corinthiens 15.3-4).
C'est aussi pour cela qu'il (Jésus) peut sauver parfaitement ceux qui s'approchent de Dieu par lui, étant toujours vivant pour intercéder en leur faveur (Hébreux 7.25).
Par sa mort et sa résurrection, Jésus nous donnait la possibilité d'obtenir le pardon et ainsi, d'éviter le jugement. Mais pour obtenir le pardon, il faut, comme le souligne l'apôtre Paul, nous approcher de lui par la foi.
Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés,
par le moyen de la foi ... (Éphésiens 2.8)
8. Reconnaître que croire en Jésus est la seule façon d'être sauvé.
Même si Dieu a aimé les hommes au point d'envoyer
Jésus mourir sur la croix, cela ne veut pas dire que tous obtiendront
le pardon et la vie éternelle. Seuls ceux qui croient jouiront de
ces privilèges.
CROIRE
OU NE PAS CROIRE:
LÀ
EST LA QUESTION!
Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle (Jean 3.16).
Celui qui croit au Fils a la vie éternelle; celui qui ne croit pas au Fils ne verra point la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui (Jean 3.36).
Les gens ont les opinions les plus variées au sujet de la foi. Mais qu'en disent les Écritures ?
a. Croire en Dieu pour être sauvés ne se limite pas à croire qu'il existe.
Plusieurs personnes pensent qu'il suffit de croire que Dieu existe pour être sauvées. Croire que Dieu existe est un excellent départ, mais ne suffit pas pour obtenir le pardon des péchés. L'expérience du centenier Corneille le démontre.
Il y avait à Césarée un homme nommé Corneille, centenier dans la cohorte dite italienne. Cet homme était pieux et craignait Dieu, avec toute sa maison; il faisait beaucoup d'aumônes au peuple et priait Dieu continuellement ... (Actes 10.1-2)
Cet homme (Corneille) nous raconta comment il avait
vu dans sa maison l'ange se présentant à lui et disant: Envoie
à Joppé et fais venir Simon, surnommé Pierre, qui
te dira des choses par lesquelles tu seras sauvé, toi et toute ta
maison (Actes 11.13-14).
b. Croire en Dieu pour être sauvés ne se limite pas non plus à faire appel à lui dans nos moments de détresse.
Quand vous étendez vos mains, je détourne de vous mes yeux ; Quand vous multipliez les prières, je n'écoute pas ... Ôtez de devant mes yeux la méchanceté de vos actions ; Cessez de faire le mal (Ésaïe 1.15-16 ; voir Michée 3.4 et Zacharie 7.10-14 ).
La majorité des gens deviennent très religieux dans les moments de détresse ou lors de grandes épreuves. Mais aussitôt que les choses se rétablissent, ces mêmes personnes ne pensent guère à Dieu et se soucient peu de découvrir sa volonté et d'y conformer leur vie. Cette attitude n'est pas le reflet de la foi qui sauve.
c. Croire en Dieu pour être sauvés, c'est nous tourner avec confiance vers Jésus pour obtenir le pardon des péchés (la vie éternelle) et pour lui remettre le contrôle de notre vie.
Nous tourner avec confiance vers Jésus pour obtenir
le pardon des péchés (la vie éternelle) et nous tourner
vers lui pour lui remettre le contrôle de notre vie sont les deux
côtés de la même médaille. L'un ne va pas sans
l'autre.
- Nous tourner avec confiance vers
Jésus pour obtenir le pardon des péchés.
Tous les prophètes rendent de lui le témoignage que quiconque croit (met sa confiance) en lui reçoit par son nom le pardon des péchés (Actes 10.43).
Mais ces choses ont été écrites afin que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu et qu'en croyant (mettant votre confiance en lui), vous ayez la vie en son nom (Jean 20.31).
Jésus est le seul qui puisse nous procurer le pardon des péchés et la vie éternelle.
Il n'y a de salut en aucun autre ; car il n'y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés (Actes 4.12).
Jésus lui dit : Je suis le chemin, la vérité
et la vie. Nul ne vient au Père que par moi (Jean 14.6).
- Nous tourner avec confiance vers Jésus pour lui remettre le contrôle de notre vie.

Car celui qui voudra sauver sa vie (qui gardera le contrôle de sa vie) la perdra, mais celui qui perdra sa vie à cause de moi et de la bonne nouvelle (qui en remettra le contrôle à Jésus) la sauvera (Marc 8.35).
Donner le contrôle à Jésus signifie être prêts à nous détourner, par sa force, de ce qu'il désapprouve (ce que la Bible appelle la repentance) et désirer vivre selon ses préceptes. Dieu sait très bien que nous sommes incapables de faire cela par nous-mêmes. Mais si nous désirons vraiment vivre pour lui et faire sa volonté, il nous donnera, par son Saint-Esprit, la force de le faire (Éphésiens 3.16 ; Galates 5.22).
Car on raconte, à notre sujet, quel accès nous avons eu auprès de vous et comment vous vous êtes convertis à Dieu, en abandonnant les idoles pour servir le Dieu vivant et vrai et pour attendre des cieux son Fils qu'il a ressuscité des morts, Jésus, qui nous délivre de la colère à venir (1 Thessaloniciens 1.9-10).
Que le méchant abandonne sa voie et l'homme injuste, ses pensées. Qu'il retourne à l'Éternel qui aura pitié de lui, à notre Dieu, qui ne se lasse pas de pardonner (Ésaïe 55.7).
Enfin, Jésus est en droit d'exiger que nous lui remettions le contrôle de notre vie parce qu'il est Seigneur et Maître.

C'est pourquoi aussi Dieu l'a souverainement élevé et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu'au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre et que toute langue confesse que Jésus-Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père (Philippiens 2.9-11).
Nous fléchirons tous, un jour, le genou devant
le Seigneur Jésus. Nous avons le choix de le faire aujourd'hui,
volontairement, alors qu'il nous offre le pardon, ou de le faire plus tard,
de force, alors qu'il reviendra pour juger les vivants et les morts (Jean
5.26-29 ; 2 Timothée 4.1).
Invitation à recevoir Jésus-Christ comme Sauveur et Maître
Jésus vous invite, aujourd'hui, à recevoir l'assurance d'être avec lui après la mort. Il vous offre une vie abondante et la vraie liberté. Une telle invitation exige une réponse de votre part. Quelle sera votre réponse? Qu'est-ce qui vous empêche de donner votre vie au Seigneur ? La peur de ce que les autres vont penser (Matthieu 10.32-33) ? La peur des changements qui se produiront dans votre vie (Marc 8.36)? Autre chose encore ? Voulez-vous vraiment vivre pour Jésus-Christ ? Êtes-vous prêt (e) à lui confier votre vie ? Dites-le-lui dans la prière.
Voici ce que vous pourriez lui dire :
Seigneur Jésus, je reconnais que je suis pécheur
et perdu. Je désire, avec ton aide, délaisser mes péchés
et vivre pour toi. Je t'invite à devenir mon Sauveur et mon
Maître. Je mets, en ce jour, toute ma confiance en toi. Je
crois que tu es mort pour mes péchés et ressuscité
afin de m'offrir la vie éternelle. Je ne suis pas digne de ton pardon,
mais je l'accepte avec reconnaissance. Amen !
Si vous avez des questions concernant le salut, contactez-nous.