Remercier Dieu est une excellente
thérapie contre un esprit dépressif
Un certain homme était négatif et grognon.
Il se nourrissait principalement de mauvaises nouvelles. Il avait l'habitude
de concentrer son attention sur tout ce qui n'allait pas dans le monde
et particulièrement dans sa propre vie. Cet homme était souvent
malade et avait l'air piteux.
Après quelques mois de réclusion, il se présenta un jour à ses amis métamorphosé. Il était plein de vitalité, enthousiaste et heureux. "Que t'est-il arrivé?" lui demandèrent ses amis qui n'en croyaient pas leurs yeux? Je suis une thérapie depuis un certain temps déjà et cela me fait le plus grand bien. Il s'agit de la thérapie du remerciement. Chaque soir, avant de me coucher, j'ai pris l'habitude de penser à toutes les bonnes choses qui me sont arrivées durant la journée, j'en remercie Dieu et je m'endors ensuite comme un bébé.
Cet homme avait choisi d'être heureux en se concentrant
sur les bénédictions de Dieu.
Remercier Dieu, le grand
pourvoyeur
Un professeur de maternelle demanda un jour aux enfants
de sa classe : D'après vous, d'où vient le bon lait que vous
buvez à chaque repas ? Certains répondirent : de chez l'épicier.
D'autres dirent : de la ferme. D'autres, les petits naturalistes de la
classe, répondirent fièrement : de la vache . Enfin, le petit
Jérôme, osa répondre : c'est Dieu qui nous donne le
lait. Les autres enfants pouffèrent de rire et le professeur, embarrassé,
se contenta de sourire et s'empressa de passer à autre chose.
Ne pas concentrer notre attention
sur nos désirs non comblés
Lorsque nous sommes aux prises avec un désir non
comblé ou une prière non exaucée, nous avons tendance
à ne plus voir les autres bénédictions que Dieu nous
accorde et nous devenons facilement insatisfaits et ingrats. Il faut alors
prendre un recul et nous rendre compte que même si Dieu ne nous a
pas accordé ceci ou cela en particulier, il nous a donné
et continue de nous donner tant d'autres bonnes choses.
Matthieu Henry, auteur du fameux commentaire biblique portant son nom, a écrit ce qui suit dans son journal après qu'un voleur se soit enfui avec son portefeuille. Je veux d'abord te remercier, Seigneur, parce que je ne me suis jamais fait dévaliser auparavant. De plus, même s'il a pris mon portefeuille, le voleur ne m'a pas brutalisé ni blessé. Aussi, même s'il a pris tout ce que j'avais, ce n'était pas beaucoup. Enfin, je te remercie Seigneur d'avoir été dévalisé plutôt que d'avoir moi-même, dans un instant de folie, dévaliser quelqu'un d'autre.
Ne pas nous habituer aux
bénédictions de Dieu au point de ne plus les apprécier
Dans une histoire inventée, on raconte qu'un certain
jour, le soleil ne s'est pas levé. Il était presque 7 h du
matin, mais aucune lueur ne pointait à l'horizon. Neuf heures sonna,
mais il faisait encore très noir, comme chez le loup. À midi,
on aurait cru qu'il était minuit. Les oiseaux ne chantaient pas.
Seul un vieux hibou ululait. L'après-midi parût interminable.
La nuit vint, mais personne ne put fermer l'oeil. On entendait des sanglots.
De temps à autre, des cris brisaient le silence. Tous étaient
profondément angoissés. Certains priaient, d'autres noyaient
leurs craintes dans l'alcool, mais personne n'avait le coeur en paix. Après
une nuit interminable, les yeux de tous étaient braqués vers
l'est. Lorsque les premières lueurs apparurent et qu'un beau soleil
rose perça la brume légère, on entendit de grands
cris de joie et de soulagement. Des millions de gens s'écrièrent
: Béni soit Dieu, car il a permis que nous voyons se lever le soleil.
Béni soit-il parce qu'il n'a pas permis que nous soyons plongés
plus longtemps dans la noirceur.
Est-il possible que nous soyons habitués :